Archive pour octobre 2008

Quand la cuisine coréenne fait mauvaise impression

le restaurant en question

le restaurant en question

La semaine passée, moi et deux amies françaises nous nous sommes donné rendez-vous pour souper dans un resto quelquonque de Toronto. Le premier plan était d’aller voir ce que la petite Italie avait à nous offrir… Par contre, comme le point de rendez vous était dans le cartier coréen, nous avons été prient de lâcheté et avons décidé de se laisser séduire par le premier restaurant que nous avons croisé (image ci-jointe). Comment ne pas être séduit par un « all you can eat » à 5$. Bref l’endroit à l’air trop spécial et en plus il y a plein de gens à l’intérieur  » Ça ne peut pas vraiment être mauvais », au minimum, ca va être très drôle.

Bref, On pénètre l’endroit et étrangement, je me sens comme à la cabane à sucre chez Danny (référence trifluvienne) mais en version Coréenne. Voilà, alors on se trouve un endroit pour s’asseoir et on attend la serveuse. Une fois la serveuse à nos côtés, on a tôt fait de se rendre compte que le buffet à 5$ c’est pour les enfants de 3 ans! Évidemment! C’est super clair lorsque les spécifications sont écrites en coréen. Bahh, ce n’est pas grave je commande un riz frit aux légumes et poulet et les filles commandent d’autres trucs avec de la viande, du riz et des légumes (95% du menu).

Là, on attend nos plats et la serveuse nous fait la surprise de nous emmener des entrées. Yé! C’était comme des petits apéritifs coréens de toutes sortes. J’imagine que c’est pour qu’on puisse gouter à une bonne partie de la cuisine coréenne. Bref, on à tôt fait de réaliser qu’on ne peut pas reconnaître beaucoup de plats et qu’il n’y a pas grand chose de bon non plus… Mmmouin! Finalement, on reçoit nos plats principaux. Ce que Claire avait commandé ne semblait pas si mal, mais dans mon cas on me servit un riz avec de minuscules morceaux de poulet, comprenant des délicieux morceaux de cartilage mélangé avec une excellente portion de légumes congelé en sac. Délice n’est pas un mot assez fort pour représenter ce que j’ai mangé! (s’il vous plaît badigeonner généreusement cette dernière phrase de sarcasme)

Alors, voilà c’est une mauvaise première impression de la cuisine coréenne, malgré tout il y a sûrement d’autres restaurants qui en valent la peine… il doit y avoir quelques coréen sur cette terre avec du gout!

 

 

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Un autre jacques sur le web

Et oui! Un fois de plus il vous sera possible d’admirer tout le talent det le charme que la famille jacques a à vous offrir alors que mon plus grand frère Étienne (le moins beau des deux) s’est doté d’un site web tout à son image. Un site ou l’on peut admirer l’ensemble de ses réalisations, de son talent et de sa pudeur. Un site très intéressant, qui lui ressemble.  Bref, Narcisse n’aurait pas fait mieux!

etiennejacques.com – ça vaux le coups d’oeuil

Aussi, je vous invite à aller jetter un coups d’oeil sur le site du grand évènement de la relève théâtrale, une initiative de Étienne Jacques et du Théâtre de l’ingérence, qui aura lieu le 19 novembre prochain.

http://gert2008.wordpress.com/

Mon premier contact avec le système hospitalier ontarien

Mes beaux bandages

Mes beaux bandages

Ceux qui vous dirons que le système de santé ontarien est meilleur que celui du Québec ont peut-être un peu raison mais pas beaucoup. Aujourd’hui, j’ai vécu ma première expérience à l’urgence dans un hôpital et c’est pas mal comme au Québec finalement, mis à part si vous êtes à Trois-Rivières… Voilà qui termine le sujet. Comment je me suis ramassé là? Ça c’est une autre histoire intéressante…

… que je vais vous raconter sur le champs. 

Voilà! Alors je travaillais tout bonnement ce matin comme les autres matins de la semaine. J’en suis donc à l’étape ou je mets tout en place pour préparer l’une des spécialités de la maison, le poulet au curry. Bref, pour ce faire je dois couper des pommes de terre en cube. Alors, je prends le temps d’aiguiser le couteau de chef (bravo rem!) et je m’exécute. Le problème avec les patates c’est leur forme circulaire qui leur permet de rouler. D’un certain point de vue on pourrait considérer cette habilité comme un moyen de défense car mon couteau glissa sur la patate et continua sa course dans mon index et mon majeur. À ce moment, je dois confronter ce qui est pas mal ma plus grosse coupure à vie… Comme de fait, je me mets à capoter parce que ça saigne pas mal mon truc. Heureusement, encore une fois, mon ange gardien a bien fait son travail plaçant près de moi mon collègue Julius qui s’occupa de moi comme un chef (ce qu’il est). Un bandage improvisé et vite l’hôpital. Arrivé à l’hôpital, dieu a tôt fait de me rassuré en asseyant une dame à mes cotés qui n’a tout simplement pas de main droite. Je me dis alors « Ça pourrait être pire! » et je me mets à penser aussi qu’il y a des hommes sur cette terre qui n’ont même pas de bizounes, « VRAIMENT, ça pourrait être pire ». Bref, après 45min/1h d’attente à m’inquiéter pour mon majeur, je suis devant le médecin qui ressemblait étrangement à une version blonde de Roy Dupuis. Bref, en plus de cette ressemblance, il s’avèrera que le médecin est un anglophone de Montréal qui parle parfaitement français. S’ensuivront 5 points de sutures, une autre heure d’attente, un bandage, un vaccin contre le tétanos, un sandwich parce que j’étais affamé et deux jours de congé au boulot. Donc voilà, j’ai des bandages monstrueux autour des doigts qui me font des mains de cartoons et m’obligeant à toujours faire un signe de peace (ou le salut scout, c’est selon). Mais au moins je peux toujours pointer les gens et faire des doigts d’honneur (deux facultés importantes). Plus de peur que de mal! yé!

Endroit underground à visiter à Tonronto

La semaine dernières je suis allé au Kensington market place à Toronto. En fait, c’est un quartier vraiment sympa qui héberge une tonne de petites boutiques, épiceries et cafés intéressants. La majorité des boutiques sont des friperies vraiment supers. Les années 70 et le mouvement hyppie y sont à l’honneur. En plus c’est situé juste à coté du cartier chinois! Bref ça vaux le détour, moi j’y ai trouvé une très belle casquette bleue poudre du canada.

Sujet de maîtrise!

Pour ceux et celles qui voudraient faire une maîtrise mais n’avez pas de sujet de thèse, voici une idée que j’ai eu cette semaine.

« Les contradictions idéologiques dans les discographies des rappeurs québécois »

Encore un beau stéréotype qui tombe en miettes

La semaine dernière j’ai vécu ma deuxième expérience  à vie dans un Lavomatic (aussi appeler laudromat – l’endroit où l’on fait sa lessive lorsqu’on ne possède pas d’électroménagers). Bref, je ne sais trop pourquoi, il semble que le cinéma hollywoodien et la télévision américaine m’avaient transmises des belles images de ces endroits que je considérais presque mythique de n’y être jamais allé. Je ne suis certainement pas le seul à avoir cette image d’un lieu social, ou il y a toujours une dizaine de personnes super assissent à attendre tranquillement écoutant le doux ronronnement des machines à laver un « Archie » à la main. Un endroit où on y fait des rencontres intéressantes qui peuvent s’avèrer gênantes et anecdotiques lorsqu’on se retrouve à plier nos bobettes de jeune garçon face à une femme top sexy. Des images du film « 40 jours et 40 nuits » me reviennent souvent à la tête ainsi que la binette de Francis Ready dans « L’homme idéal ». Bref, des trucs sympathiques du genre. Finalement, rien ne pourrait être plus faussé, mes illusions sont maintenant complètements détruites, un peu comme le jour ou on s’est rendu compte que ces pépites d’or qu’on cueillait à travers le grava de la cours d’école n’étaient que des pirittes de fer sans valeur. Donc, voilà à propos de ma déception sur les lavomatics, il n’y a presque personnes, les quelques gens qui s’y trouvent ennuyeux et ennuyés et il n’y a même pas de « Archie » à notre disposition. Merci encore monsieur la télévision, maintenant ca ma me faire doublement chier d’aller au Lavomatic parce que au font de moi, je vais toujours espérer le moment inoubliable qui n’arrivera pas.

Les aventures de la semaine!

Dernièrement, la vie a été plutôt tranquille à Toronto. Tranquille signifie peu d’évènements spéciaux, peu  d’anecdotes, donc peu de « hors du commun » et donc peu à raconter. Par contre, il semble que la vie a voulu se rattraper dans la dernière semaine pour m’offrir un concentré d’évènements intéressants et/ou drôles. Comme il y a beaucoup à raconter et que je sais que les gens n’aime pas toujours les textes qui s’étalent longuement, j’ai séparé le tout en plusieurs petits articles que j’afficherai un à la fois selon le rythme d’écriture et que vous pourrez savourer (j’en mets peut–être un peu trop) un à la fois pour faire durer le plaisir. (Je vais peut-être aussi attribuer une cote à chaque texte pour faciliter la navigation) Tout de même voici un résumé de la dernière semaine.

En bref  les aventures de la semaine ont étés : La rencontre d’une étrange serbo-croate dans un café, comment le destin m’a débarrassé d’un genre d’ivrogne bilingue mais incompréhensible, Un petit tour dans le royaume de la friperie, ma seconde expérience des laudromat, la nuit blanche passé avec des françaises un polonais chez un compositeur de ballet russe, une mauvaise première impression de la cuisine coréenne.

Avertissement : Plusieurs de ces anecdotes ne sont pas drôles et ne font pas toujours du sens. Malgré tout, quelques unes en vallent la peine.


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